Féria de Pentecôte à Nîmes du 31/05 au 5/06/2017

Lune des plus grandes fêtes de France dans laquelle se mêlent les opinions, les pensées, les croyances ou les goûts, c’est la féria de Pentecôte de Nîmes. A cette occasion, Nîmes se transforme, revêt un air de fête, résonne des clameurs sorties des Arènes ou des airs joués par les fanfares, affiche ses toiles sur les boulevards. La première féria a eu lieu à Nîmes du 30 mai au 2 juin 1952 et n’a cessé depuis d’évoluer.

La féria de Pentecôte ou féria de Nîmes est une fête de six jours à la Pentecôte et de trois jours en septembre pendant lesquels vous pouvez assister à des corridas, à des abrivados et des bandidos, voir déambuler et écouter les bandas (fanfares), danser la sévillane jusque tard dans la nuit dans lesbodegas, manger une paëlla dans un village camarguais ou sévillan, assister à des concerts, regarder les joutes sur le canal de la Fontaine, flâner sur les marchés du soir, aller écouter la messe en provençal à la cathédrale, assister à la Pégoulade, le défilé d’ouverture de la féria de Pentecôte… et bien plus encore !

Anduze

Anduze, en occitan Andusa, est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.

Géographie

Anduze est le chef-lieu d’un des cantons du Gard dans l’arrondissement d’Alès, la ville est située sur la rivière nommée « le Gardon d’Anduze » qui forme là une vallée très encaissée, une gorge. Le village est au pied des Cévennes, au contact du plateau calcaire de la garrigue languedocienne.

  • La montagne dominant Anduze

  • La route le long du « Gardon d’Anduze »

  • La route en direction de Saint-Jean-du-Gard et le pont ferroviaire sur le Gardon d’Anduze

  • La hauteur des crues du Gardon d’Anduze (à la bambouseraie de Prafrance)

Histoire

Le cadran solaire de la Tour de l’Horloge

La seigneurie d’Anduze qui fut établie au début du Xe siècle était l’une des plus anciennes et des plus puissantes du Languedoc. Elle était alliée aux comtes de Toulouse et a participé à la croisade contre les Albigeois, en 1266, elle fut rattachée à la couronne de France.

Puis chef-lieu de viguerie, Anduze était aussi le berceau de la sériciculture française qui y apparut dès la fin du XIIIe siècle. La cité devint alors le centre régional du négoce de la soie et de la laine.

Aux XVIe et XVIIe siècles, Anduze était un centre important du protestantisme cévenol. La ville fortifée, qui comptait 6 000 habitants en 1570, devint le quartier général des forces protestantes du Midi. En 1573, la ville voit la naissance de ce que Janine Garrisson a appelé les Provinces-Unies du Midi : une ébauche d’État huguenot basée sur l’autonomie locale1.

Anduze fut la base de la résistance du duc de Rohan en 1622, et en 1629 avec la paix d’Alès, elle vit ses remparts démantelés.

Au XIXe siècle, avec les révolutions industrielles, Anduze connut un nouveau développement économique (filatures de soie, bonneterie, chapellerie), avant d’être frappée par la récession, comme l’ensemble des Cévennes.

Anduze fut l’un des berceaux des Mines de charbon des Cévennes, à l’époque de Pierre-François Tubeuf et des premiers entrepreneurs du charbon français.

source : wikipedia

Aigues-Mortes

Aigues-Mortes (Aigas Mòrtas en occitan) est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.

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La fougasse d’Aigues-Mortes

Les toits d’Aigues-Mortes, les remparts puis les salins et la mer.

La fougasse appartient aux premières pâtisseries à base levée. Elle peut être sucrée (dénommé parfois « tarte au sucre ») ou salée (avec ou sans gratillons).

Traditionnellement, la confection de la fougasse au sucre à Aigues-Mortes était réservé à la période de Noël, au sein des treize desserts. À base de pâte à brioche, sucre, beurre et fleur d’oranger, elle était fabriquée par le boulanger avec les ingrédients apportés par le client. À présent, la fougasse d’Aigues-Mortes se vend toute l’année.

Monuments et curiosités

La tour de Constance et les remparts

Tour de Constance

La tour de Constance, fut érigée en 1242 par Saint Louis sur l’ancien emplacement de la tour Matafère, construite par Charlemagne vers 790, pour abriter la garnison du roi. Les travaux se terminèrent en 1254.

Son diamètre est de 22 mètres, sa hauteur au sommet de la lanterne est de 33 mètres ou 40 mètres selon diverses sources… L’épaisseur des murs à la base est de 6 mètres.

Au rez-de-chaussée, on trouve la salle des gardes avec son accès protégé par une herse. Au centre de la pièce, une ouverture circulaire permet d’accéder aux sous-sols qui servaient de garde-manger, de réserve de munitions et aussi de cachots. Ce lieu s’appelait les « culs de basse fosse ».

Au premier étage, on accède à la salle des chevaliers. Elle ressemble de par sa structure à la salle des gardes. C’est dans cette salle que furent emprisonnées au XVIIIe siècle des protestantes dont la plus connue fut Marie Durand qui grava sur la margelle du puits le mot « résister ». Ce mot est toujours visible de nos jours. Elle fut emprisonnée à l’âge de 15 ans et libérée 38 ans plus tard, avec des prisonniers politiques (Abraham Mazel, chef camisard).

Entre ces deux salles, un étroit chemin de ronde, fut construit dans l’épaisseur du mur pour surveiller la salle basse.

Médaille de la tour de Constance à Aigues-Mortes en souvenir de Marie Durand qui y fut enfermée, par le peintre-graveur Paul Sarrut (1948)

Après la salle des chevaliers, on accède à la terrasse qui offre un large panorama sur la région, représentant ainsi un poste idéal de surveillance. Les prisonnières étaient quelques fois autorisées à venir y respirer l’air pur.

Les remparts se déploient sur une longueur de 1600 mètres. Spectaculaires par leur hauteur et l’état de leur conservation (ils n’ont pas été restaurés au XIXe siècle comme cela fut le cas, par exemple, pour Carcassonne), ils constituent, avec la tour de Constance, un témoignage exceptionnel en Europe occidentale de l’architecture militaire en milieu marécageux aux XIIIe et XIVe siècles. Le classement de cet ensemble à l’Unesco serait parfaitement justifié. Cette procédure est malheureusement contrariée par les classements déjà effectifs de sites très proches tels le Pont du Gard, Avignon ou Arles…[réf. nécessaire]

 

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Source : wikipedia

Saintes-Maries-de-la-Mer

Les Saintes-Maries-de-la-Mer (en occitan provençal : Lei Santas / Lei Santei Marias de la Mar selon la norme classique ou Li Santo / Li Sànti Marìo de la Mar selon la norme mistralienne, en occitan médiéval La Vila de la Mar / Nòstra Dòna de la Mar) est une ville, un lieu de pèlerinage et une station balnéaire de Provence, dans le département des Bouches-du-Rhône. Elle est la seconde commune de France métropolitaine en superficie,1 après Arles qu’elle jouxte à l’ouest. Elle est la capitale de la Camargue.

La ville, construite autour de son église des XIe et XIIe siècles et longtemps enserrée dans une enceinte, conserve encore aujourd’hui trace de ce passé historique dans la configuration de ses ruelles souvent étroites.

Les habitants des Saintes-Maries-de-la-Mer sont appelés les Saintois.

 

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Manifestations culturelles et festivités

Pendant les fêtes de fin d’année entre Noël et jour de l’An, le village présente un programme d’animations témoins de la tradition camarguaise. Ainsi, on peut assister à l' »Abrivado », qui désigne un lacher de taureaux emmenés par des gardians (cavaliers camarguais) portant des flambeaux, que les visiteurs peuvent admirer à la tombée du jour. Les enfants peuvent profiter du château gonflable et les parents flâner en musique dans les ruelles, ou encore visiter la crypte abritant sainte Sarah.

Chaque 25 mai, plus de 10 000 Roms affluent du monde entier vers les Saintes-Maries-de-la-Mer pour vénérer leur sainte Sara la Noire ou Sara-la-Kali, et baptiser leurs enfants selon le rituel catholique6.

Chaque année a aussi lieu la festo vierginenco, qui est la cérémonie, pour les filles âgées de 16 ans, de passage du statut d’adolescente à celui de jeune femme.

Dans les restaurants, on peut découvrir des spécialités camarguaises, la viande de taureau, le riz camarguais, ou redécouvrir la simplicité d’une paëlla aux fruits de mer.

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source : wikipedia

 

Circuit de Lédenon

Les chambres d’hôtes les cigales vous accueillent, profitez d’un hébergement à proximité du circuit de Lédenon, à Poulx, à quelques kilomètres du circuit de Lédenon !

Circuit de Lédenon (source : wikipédia)
Circuit de Lédenon
Le toboggan des Cévennes
Virage gauche lédenon.JPG
Caractéristiques générales
Lieu Lédenon, Gard
Drapeau de France France
Coordonnées 43° 55′ 25″ Nord
4° 30′ 21″ Est

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)

Circuit de Lédenon
Construction 19701973
Ouverture 1973
Propriétaire Sylvie Bondurand
Dimensions
Nombre de virages 9
Longueur 3,150 km
Meilleur tour (2007)
Temps 1min 24s 282
Pilote Patrick Piot

Le circuit de Lédenon est un complexe sportif situé à Lédenon, dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon. Il comprend une piste principale de vitesse ainsi que deux autres pistes mineures et une piste de karting. Le site abrite également un ensemble de bâtiments propres à recevoir des évènements sportifs majeurs.

Création du couple Bondurand, le circuit de Lédenon naît sur le tracé d’une ancienne piste de cross, comme en témoigne encore aujourd’hui son profil unique et torturé, ainsi que son sens de rotation dans le sens inverse des aiguilles d’une montre qui en font une fois de plus un circuit unique (du moins concernant la piste n°1).

Si la création de la piste s’étala sur trois ans, l’homologation ne fût donnée que le 16 juin 1973. Une victoire pour le couple Bondurand, qui ne s’est pas faite sans difficultés. Aujourd’hui, le circuit principal est homologué par la FFSA pour de nombreuses compétitions autos, mais reçoit aussi des compétitions motos.

Situé à seulement 10 km de Nîmes, 30 km d’Avignon, ou encore 150 km de Marseille, le circuit possède un réel attrait pour tout le sud de la France et offre aux pilotes amateurs la possibilité de rouler sur la piste de manière régulière lors de journées « portes ouvertes », moyennant une facturation (qui varie dans le temps) de l’ordre de 20 euros les 20 minutes. De nombreux clubs en ont d’ailleurs fait leur fief et s’y retrouvent régulièrement. On y rencontre également des écoles de pilotage ainsi que l’ASA de Lédenon, gérée au sein même du club. Il existe même la possibilité d’être formé pour divers permis de conduire. L’Équipe Palmyr, plusieurs fois championne de France de Formule Ford, est basée sur le circuit.

Sommaire

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Piste principale

La piste principale de Lédenon est longue de 3 150 mètres, avec une largeur comprise entre 9 et 12 mètres. Elle tourne dans le sens anti-horaire, exemple unique en France à ce jour. L’altitude minimale de cette piste est de 173,78 mètres dans le virage de la Cuvette et son point le plus haut est au bout de la ligne droite avec une altitude de 208,20 mètres. La ligne droite présente donc une déclivité totale de plus de 34 mètres, avec une montée s’étalant entre 7 et 13 %.

Décomposition des virages

La « cuvette »

  • Le triple gauche : le plus célèbre virage de la piste est la véritable âme du circuit, il se compose d’un long virage gauche se refermant à deux reprises (donc trois virages en un seul, d’où son nom).
  • Le virage du pont : succédant au « triple gauche », le virage du pont est un long droit, se négociant en entrant dans la courbe en pente (6 % de déclivité), puis la réaccélaration se fait en une forte montée.
  • La carrierasse (« le gauche qui tue ») : un nom dur pour un virage qui l’est aussi : quasi en aveugle car en légère déclivité, il s’agit d’un quasi 180° gauche. Il se termine par le début d’une grande et impressionnante descente (débutant a 12 % puis 7 %).
  • Le camion : pas le virage le plus difficile, mais peut être le plus impressionnant : le « camion » est un virage droite d’environ 45° qui se négocie à la fin de la grande pente, permettant des vitesses d’entrées élevées, demandant contrôle et stabilité car il débouche directement sur le virage suivant.
  • Le cavalet : succédant au virage du camion, le « cavalet » est un virage crucial tant il casse la vitesse en marquant le début d’une grande montée à 10 %. Il s’agit d’un virage à droite qui marque le début de la dernière partie haute du circuit.
  • Le gauche : pas réellement difficile mais important pour bien se positionner pour le virage suivant, le « gauche » marque aussi la fin de la côte, bien que l’on reste en légère montée.
  • La servie (« le fer à cheval ») : difficile à aborder, tortueux, ce grand gauche marque une grosse perte de vitesse et doit être bien négocié pour profiter au maximum de la descente finale.
  • La descente : pas vraiment un virage en soit, mais un enchaînement de changements d’appuis. Descente très marquée, stressante à négocier selon les cas car on accélère à plus ou moins pleine charge, mais jamais en étant parfaitement droit et toute mauvaise manœuvre peut se payer cher.
  • La cuvette : la cuvette est un célèbre virage gauche 90° qui marque à la fois la fin de la grande descente et le début de la non moins célèbre montée. Il demande d’une part, de maîtriser son freinage car on arrive en pente marquée sur une zone bosselée et parfois un peu sale, et d’autre part de savoir aussi passer suffisamment fort pour profiter de l’élan dans la montée sous peine d’aborder la ligne droite des stands à une vitesse trop faible.

Le tour de circuit se termine par la ligne droite tout en montée qui démontre que pour faire un bon temps à Lédenon, il faut avoir un minimum de puissance et de couple. Complexe et complet, ce circuit demande, peut être plus que tout autre, au pilote d’être efficace dans tous les domaines.

Piste secondaire

Il existe une piste secondaire de 1,5 km où sont organisés des stages de pilotage et la passation du permis moto.

Compétitions organisées

  • Coupe de France Promosport (motos)
  • Championnat de France Superbike (motos)
  • GT Tour (autos)
  • Championnat de France Endurance (motos)
  • Coupe de France des circuits (Autos)
  • Festival de voitures historiques (Autos)
  • Rencontres Peugeot Sport (autos)

 

Le marché D’Uzès

Uzès, d’hier à aujourd’hui

Les grandes étapes de l’histoire d’Uzès, depuis l’époque romaine jusqu’aux temps actuels.

 

Ucetia, ville d’eau

C’est au bord de l’Alzon, autour de la source d’Eure, que l’on trouve les premières traces d’ouvrage humain à Uzès. Au début de notre ère, les Romains y captent une eau abondante. Elle est acheminée jusqu’à Nîmes par un aqueduc de 50 km, dont le Pont du Gard est la partie la plus remarquable.

Uzès, cité des évêques

L’évêché d’Uzès est créé au Ve siècle après J.-C. sur le modèle de l’organisation romaine. Jusqu’à la Révolution paraît-il, les évêques d’Uzès battaient monnaie et rendaient la justice : prérogatives qui témoignent de leur grande puissance. Au XVIIIe siècle, le diocèse d’Uzès compte 193 paroisses, figurant ainsi parmi l’un des plus vastes du Languedoc.

Uzès, 1er Duché de France

Uzès, d'hier à aujourd'hui
En 1229, le Languedoc, dont Uzès fait partie, est rattaché à la couronne de France. En 1565, Charles IX élève le comte de Crussol à la dignité de duc afin de s’assurer du loyalisme de ce dernier envers la couronne. En 1632, le Duc d’Uzès est 1er duc de France. Le Duché situé au coeur de la ville appartient toujours à la famille ducale qui y séjourne depuis plus de 1000 ans.

Uzès, huguenote

Au 16e siècle, Uzès était la cinquième ville protestante du royaume. Mais le temple d’Uzès est détruit lors des guerres de religion. En 1685, Louis XIV révoque l’Edit de Nantes : les protestants uzétiens se convertissent ou choisissent de s’expatrier dans toute l’Europe.

Uzès à la révolution industrielle

Uzès et ses alentours comptent de nombreux moulins, aujourd’hui en ruines, mais qui depuis le XVe siècle, servaient aux fabriques des serges et des draps de laine, des cuirs et de la soie. Mais la maladie des vers à soie provoque le déclin de la sériciculture qui occupait près de 2000 personnes jusqu’à la fin du XIXe siècle à Uzès. C’est alors que la gare s’implanta à l’extérieur de la ville et que l’on vit se développer deux nouvelles activités : la production de céramiques utilitaires et artistiques et la réglisserie. Ces activités existent toujours : fleuron des réglisseries uzétiennes, Zan est devenu Haribo – Ricqlès – Zan et les poteries de la famille Pichon, présentes à Uzès depuis 1802, perpétuent la tradition et le savoir-faire et contribuent à faire d’Uzès, une destination de renommée internationale.

Uzès, la belle

Uzès, d'hier à aujourd'hui
Au XXe siècle, Uzès prend un nouveau souffle avec le classement de son centre-ville en « secteur sauvegardé » le 5 janvier 1965. Depuis, Uzès continue à s’embellir : pavage des rues, mise en discrétion des fils électriques, restauration immobilière de 12 hectares en 1965, ce sont aujourd’hui 41 hectares de la ville qui sont classés selon les modalités de la loi Malraux. Depuis le début des années cinquante, le développement économique a repris grâce au tourisme mais aussi à l’installation de grands établissements tels que le centre hospitalier psychiatrique départemental et le nouvel Hôpital Local, l’entreprise Haribo, le Haras National et de nombreuses PME. Classée « Ville d’art et d’histoire » depuis novembre 2008, Uzès bénéficie d’une renommée internationale et l’on se déplace des quatre coins de la planète pour arpenter ses rues et admirer son patrimoine.

La Maison Carrée

La Maison Carrée est un temple romain hexastyle édifié au début du Ier siècle à Nîmes, dans le Gard.

Lors de sa construction, la Maison Carrée est dédiée par Auguste à la gloire de ses deux petits-fils : les consuls et chefs militaires Lucius Caesar et Caius Julius Caesar. Au fil des siècles, le temple est notamment devenu une maison consulaire, une église puis un musée des arts antiques. Il s’agit aujourd’hui d’un des temples romains les mieux conservés au monde.

La Maison Carrée fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 18401.

Architecture

Son architecture est inspirée de celle du temple d’Apollon à Rome, comme en témoignent ses proportions (26,42 mètres de longueur, 13,54 de largeur, 17 de hauteur) et l’influence grecque antique manifeste. Ses colonnes sont sculptées, ses chapiteaux sont ornés de feuilles d’acanthe (chapiteaux corinthiens), et d’une corniche agrémentée d’une frise très ornementée sur trois des côtés, le temple portait sur son frontispice, inscrite en lettres de bronze scellées dans la pierre, une dédicace expliquant le rôle de l’édifice. Cette dédicace est aujourd’hui disparue, mais grâce à la disposition des trous de scellement encore visibles, le grand érudit nîmois Jean-François Séguier est parvenu en 1758 à recomposer le texte original : « À Caius Caesar consul et Lucius Caesar consul désigné, fils d’Auguste, princes de la jeunesse. »2.

Historique

Époque romaine

Monument emblématique de la ville, construit au tournant de l’ère chrétienne, entre 2 et 5 après J.-C., la Maison Carrée est le seul temple de l’antiquité à être complètement conservé. Le temple était dédié aux petits-fils de l’empereur (les enfants de sa fille Julia et d’Agrippa) : les Consuls et chefs militaires Lucius Caesar et Caius Julius Caesar, morts en 2 et 4 ap. J.-C., devenus ses fils après leur adoption.

Ce petit temple romain, l’un des temples les plus célèbres et les mieux conservés du monde romain, surélevé sur son haut podium, dominait le forum, centre administratif et cœur économique de la ville antique. Un portique, dont on peut encore observer la base des colonnes sur la place attenante, entourait la Maison Carrée et s’étendait bien au-delà vers le nord, figurant ainsi l’emplacement du forum nîmois.

Moyen Âge[modifier]

L’histoire post-romaine de l’édifice est mouvementée. Il est quasi miraculeux qu’il soit parvenu à ce jour en si bon état.

Du XIe au XVIe siècle, la Maison Carrée fut utilisée comme maison consulaire de Nîmes, c’est-à-dire comme bureau des consuls (nom donné au Moyen Âge à certains échevins du Midi de la France) (sorte d’hôtel de ville). On connait alors le bâtiment sous le nom de Capitole ou Cap-duel3.

L’édifice subit alors de nombreuses transformations pour l’adapter aux besoins de ses nouveaux occupants. L’historien nîmois Léon Ménard donne une description de ces transformations imposées à l’ancien temple romain :

« D’abord on divisa l’intérieur en plusieurs pièces, et même en deux étages ; on y forma des voûtes, on y construisit une cheminée, qui fut adossée contre le mur du levant, et un escalier à vis contre celui du couchant. De plus, pour éclairer ces nouveaux appartements, on y fit plusieurs fenêtres carrées. Les consuls ajoutèrent dans la suite quelque chose à cet ordre. Ils firent fermer le vestibule par une muraille, qui allait d’une colonne à l’autre, alors, on ouvrit d’autres fenêtres et l’on fit une cave de la voûte souterraine du vestibule, On abattit aussi le perron. »

Il devint par la suite une maison d’habitation, une écurie, puis une église (l’église des Augustins). Propriété des ecclésiastiques, il fut convoité par la duchesse d’Uzès pour en faire un tombeau pour son mari.

Révolution française[modifier]

Il fut le lieu de réunion du Directoire pendant l’époque révolutionnaire, puis devint la préfecture du département du Gard.

Restaurée, comme les autres monuments nîmois, au XIXe siècle, la Maison Carrée porte, gravé en lettres romaines sur le flanc ouest, un court texte en latin : « Réparé par la munificence du roi et l’argent offert par les citoyens, 1822. ».

En 1824, le temple devint un lieu d’exposition d’objets antiques.

Aujourd’hui

Façade de la Maison Carrée après sa restauration

En 1992, la Maison Carrée a reçu une nouvelle toiture, reproduction fidèle de l’original antique, composée de grandes tuiles plates (tegulae) et de tuiles canal (imbrices) moulées à la main.

En 1993, l’architecte britannique Norman Foster construisit face à la Maison Carrée un bâtiment appelé Carré d’Art, prévu pour accueillir un musée d’art contemporain, et pensé comme le pendant moderne de la Maison Carrée. Il réaménagea également la place attenante afin d’assurer une harmonie entre les deux édifices.

En 20062007, la façade sud de la Maison Carrée a bénéficié d’une rénovation qui lui permit de retrouver une blancheur parfois contestée. Ce long travail se poursuivit en 20072008 par la façade ouest, en 20082009 par la façade est et enfin, en 20092010 pour ce qui est de la façade principale, sur laquelle il est envisagé de restituer les lettres de bronze de la dédicace originale4.

Le 12 février 2011, la ville de Nîmes fêta la fin de la restauration de la Maison Carrée. Une exposition intitulée Maison Carrée restaurée la relate jusqu’au 13 mars au Carré d’Art.

On y projette désormais un film 3D, « Héros de Nîmes », qui plonge les spectateurs pendant vingt minutes dans la vie quotidienne d’un habitant de Nîmes sous l’Empire Romain, au Moyen Âge, ou lors des férias actuelles5. Les œuvres précédemment exposées, dont la Vénus de Nîmes et une copie de la Vénus d’Arles, ont été reléguées dans un sous-sol en attendant la construction d’un musée pour les accueillir, le Musée de la Romanité de Nîmes, dont la construction devrait commencer d’ici à 2013, se situera face aux Arènes de Nîmes. Le concours d’architecte fera appel à des noms internationaux.

À propos du nom

La Maison Carrée porte ce nom depuis le XVIe siècle. En effet, dans l’ancien français, toute figure géométrique ayant quatre angles droits était désignée par le mot « carré » : le « carré long » était le rectangle et le « carré parfait » notre carré actuel. Voici la raison pour laquelle, malgré son appellation, la Maison Carrée est de forme rectangulaire.

Le Pont du Gard

Le pont du Gard est un pontaqueduc romain à trois niveaux, situé dans la commune de Vers-Pont-du-Gard, près de Remoulins, dans le département du Gard (France). Il enjambe le Gardon, ou Gard. Probablement bâti dans la première moitié du Ier siècle, il assurait la continuité de l’aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes. Les dernières recherches montreraient que son fonctionnement cessa au début du VIe siècle.

Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées et l’ouvrage fut utilisé comme pont routier. L’architecture exceptionnelle du pont du Gard attira l’attention dès le XVIe siècle, qui dès lors bénéficia de restaurations régulières destinées à préserver son intégrité. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747. Plus haut pont-aqueduc connu du monde romain, il a été classé monument historique en 18401 et inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en décembre 19852. Le site a fait l’objet d’importants aménagements en 2000.

L’aqueduc romain de Nîmes

Le pont du Gard est la partie monumentale d’un aqueduc de près de 50 km de longueur (49 702 m), qui apportait l’eau de la Fontaine d’Eure, située au pied d’Uzès, jusqu’à la ville romaine de Nemausus, aujourd’hui Nîmes3. Les eaux de la source proviennent en partie de la rivière d’Alzon, qui passe par les environs d’Uzès, et des eaux récoltées du mont Bouquet, situé plus près d’Alès. L’aqueduc proprement dit est un chef-d’œuvre d’ingénierie, témoignage de l’extraordinaire maîtrise des constructeurs anciens : le dénivelé entre les points de départ et d’arrivée n’est que de 12,6 m, la pente moyenne générale étant de 24,8 cm par km. À cause du relief, l’aqueduc serpente à travers les petites montagnes et vallées des garrigues d’Uzès et de Nîmes4.

L’aqueduc de Nîmes a sans doute été construit au Ier siècle de notre ère, comme en atteste la céramique. Des tunnels datant de l’époque d’Auguste ont dû être contournés, ce qui montre que la construction de l’aqueduc est postérieure, et les monnaies retrouvées dans les réservoirs de la ville de Nîmes, où étaient recueillies les eaux de l’aqueduc, ne sont pas antérieures au règne de l’empereur Claude (41-54). On pense donc que la construction de l’aqueduc dont fait partie le pont du Gard doit se situer entre les années 40 et 605.

Son débit moyen a été estimé à 40 000 mètres cubes d’eau par jour2. L’eau courante mettait une journée entière pour parvenir par gravité de son point de captage jusqu’à l’ouvrage de répartition, sorte de château d’eau appelé castellum divisorium, encore visible rue de la Lampèze à Nîmes. Nemausus possédait un certain nombre de puits, ainsi qu’une source proche : la construction de l’aqueduc ne relevait donc pas d’une nécessité vitale, mais plutôt d’un ouvrage de prestige, destiné à l’alimentation des thermes, bains et autres fontaines de la ville.

Dès le IVe siècle cependant, l’entretien commença à faire défaut, tandis que des dépôts calcaires occupaient les deux tiers, parfois les trois quarts, de la conduite. On estime à présent qu’il avait cessé de fonctionner au commencement du VIe siècle, à l’époque où, suite à la bataille de Vouillé, les Francs prirent le contrôle de la région d’Uzès, tandis que les Wisigoths se maintenaient à Nîmes : on a retrouvé des céramiques contemporaines dans les couches d’abandon, et l’aqueduc servit alors de carrière de pierre (des concrétions détachées des parois du canal ont été utilisées par les riverains pour leurs propres constructions et pour couvrir des sarcophages du cimetière de Saint-Baudile à Nîmes)6.

Architecture du pont du Gard

Description[modifier]

Construit sur trois étages avec les pierres extraites sur les lieux mêmes dans les carrières romaines environnantes, le sommet du pont domine le GardNote 1, en basses eaux, à 48,77 m de hauteur, et, sur sa plus grande longueur, l’ouvrage mesure actuellement 275 m.

  • Étage inférieur : 6 arches, 142,35 m de longueur, 6,36 m de largeur, 21,87 m de hauteur.
  • Étage moyen : 11 arches, 242,55 m de longueur, 4,56 m de largeur, 19,50 m de hauteur.
  • Étage supérieur : 35 arches, 275 m de long, 3,06 m de largeur, 7,40 m de hauteur. Cet étage a perdu 12 arches, et mesurait initialement 360 m ; il était précédé d’une culée de 130 m de long ; à l’origine de cette culée a été découvert en 1988 un ouvrage de régulation7. Les arches avaient 16 pieds romains d’ouverture (4,75 m), tandis que les piles avaient environ 10 pieds sur 10 (3 m).
  • Conduite : 1,80 m de hauteur, 1,20 m de largeur, pente de 0,4 %.

L’observation de la face interne des piliers en grand appareil du deuxième étage du pont révèle le travail des bâtisseurs romains : techniques de taille des blocs (traces de coup d’escoude) et techniques de construction (blocs posés en carreau et boutisse et blocs saillants pour la mise en place des échafaudages). En s’approchant, on constate la précision des assemblages : chaque bloc était lié aux autres par ciselage des joints sur place.

De nombreuses traces et gravures parsèment la surface du pont. Ce sont des marques d’assemblage indiquant la place des claveaux de voûtes, par exemple, « FRS II » (frons sinistra II, c’est-à-dire « face gauche 2 ») ou des symboles comme le « phallus », symbole apotropaïque (c’est-à-dire « servant à détourner des influences maléfiques »), ou bien encore des marques diverses laissées par les bâtisseurs de toutes époques pour qui le pont du Gard était l’étape obligée.

Le pont présente une courbure convexe de ses étages supérieurs du côté amont. Cette déformation a longtemps été attribuée à la volonté des constructeurs d’assurer la résistance de l’ouvrage, comme on le ferait pour un barrage-voûte. Suite à des mesures de micro-topographie exécutées en 1989, on l’interprète à présent comme le résultat d’une dilatation diurne sous l’effet de l’ensoleillement, qui provoque un déplacement d’environ 5 mm ; les pierres retrouvent leur place au cours de la nuit. La répétition de ce phénomène au cours des siècles aurait conduit à la forme actuelle du pont8.

Construction

Le pont a été entièrement construit à sec, c’est-à-dire sans l’aide de mortier, les pierres — dont certaines pèsent six tonnes — étant maintenues par des tenons de chêne. Seule la partie la plus élevée, à la hauteur du canal, est faite de moellons liés au mortier9. Le calcaire coquillier est issu de la carrière de l’Estel située à environ 700 m en aval du monument, au bord du Gardon10. Ce matériau, connu localement comme « pierre de Vers », présente une texture assez grossière, se prêtant très bien à la taille.

Sur place, les blocs étaient montés grâce à une cage à écureuil dans laquelle les ouvriers prenaient place, apportant la puissance nécessaire au treuil. Un échafaudage complexe fut érigé pour soutenir le pont pendant la construction, dont les faces portent toujours les marques : on distingue un peu partout les appuis d’échafaudages et, sur les piles, les arêtes saillantes qui soutenaient les assemblages de bois semi-circulaires destinés au maintien des voûtes. On suppose que la construction a duré de trois à cinq ans (une quinzaine d’années pour l’ensemble de l’aquaduc de Nîmes), avec 800 à 1 000 ouvriers sur le chantier. On a évalué à 11 000 000 le nombre de blocs de pierre utilisés et à 50 400 tonnes le poids de l’ensemble. Chacune des grandes voûtes est constituée de voûtes indépendantes accolées (quatre à l’étage inférieur, trois au second étage), ce qui donne à l’ensemble la capacité de résister aux légers mouvements et tassements inévitables avec le temps. Cette partition de la voûte en anneaux indépendants ne se rencontre qu’en Narbonnaise, par exemple aux ponts romains de Sommières, Boisseron, Ambrussum, Nages-et-Solorgues.

L’aqueduc situé au troisième niveau a un plancher constitué de mortier et de cailloux et des parois en moellons. Sa taille permettait à un homme d’en assurer aisément l’entretien. L’étanchéité est assurée par un mortier de tuileau, de couleur rougeâtre.

Source : Wikipédia

Chambres & Tarifs

Le Tarif indiqué est pour deux personnes petit déjeuner compris.

 

BASSE SAISON

HAUTE SAISON

NUITEE SEMAINE NUITEE SEMAINE
Chambre 1
(2 personnes)
Accès handicapés
Terrasse privée SUD

68 €

399 €

90 €

595 €

Chambre 2
(5 personnes)

65 €

+ 17 € /pers/nuit 
* Petit déjeuner compris

395 €

+ 17 € /pers/nuit 
* Petit déjeuner compris

90 €

+ 20 € /pers/nuit 
* Petit déjeuner compris

595 €

+ 20 € /pers/nuit 
* Petit déjeuner compris
Chambre 3
(3 personnes)

65 €

+ 17 € /pers/nuit 
* Petit déjeuner compris

395 €

+ 17 € /pers/nuit 
* Petit déjeuner compris

90 €

+ 20 € /pers/nuit 
* Petit déjeuners compris

595 €

+ 20 € /pers/nuit 
* Petit déjeuner compris
Chambre 4
(3 personnes)
Terrasse privée SUD

70 €

+ 17 € /pers/nuit 
* Petit déjeuner compris

425 €

+ 17 € /pers/nuit 
* Petit déjeuner compris

95 €

 
+ 20 € /pers/nuit 
* Petit déjeuner compris

645 €

+ 20 € /pers/nuit
* Petit déjeuner compris
Chambre 5
(4 personnes)
Terrasse privée SUD

70 €

+ 17 € /pers/nuit 
* Petit déjeuner compris

425 €

+ 17 € /pers/nuit
* Petit déjeuner compris

95 €

+ 20 € /pers/nuit 
* Petit déjeuner compris

645 €

+ 20 € /pers/nuit 
* Petit déjeuner compris
* Tarif préférentiel pour les professionnels
* Pour les périodes de Fêtes, merci de nous consulter
* Mise en place d’un espace « bien être » (spa 6 places),  avec aromathérapie, led, et système musical

 

 

Pour toute réservation 30% d’arrhes vous seront demandés.

« Pour les séjours de plus d ‘une semaine nous consulter »

– Un petit-déjeuner aux produits du terroir vous sera servi en terrasse, si les températures et le temps le permettent jusqu’à 9h30

-La prise de possession de la chambre se fait entre 18h00 et 20h00

-le jour du départ la chambre doit être libérée à 10h00 maximum

———

Les cartes de crédit et cartes bleues ne sont pas acceptées